Marie est partie étudier en Russie avec la Faculté

Marie vient de terminer son premier semestre à l’Université de Nizhni Novgorod via un accord de la Faculté. Mon expérience à Nizhni Novgorod en 3 mots : rencontres, dépaysement et lâcher-prise.

  1. Nizhni Novgorod
  2. Le logement
  3. La gastronomie
  4. Les transports
  5. Le climat
  6. Mes conseils
  7. Et ensuite ?

Nizhni Novgorod

Nizhni est une superbe ville à taille humaine  (1 284 164 habitants) qui, à mon avis, reflète beaucoup plus la culture russe que Moscou. C’est une ville très verte, agréable à vivre, avec des monuments magnifiques et qui accueille la coupe du monde de football cette année. La ville a un opéra où l’on peut voir des ballets pour quelques euros seulement.
Il y a beaucoup d’étudiants étrangers même si, cette année, j’étais la seule Européenne de ma classe et la seule à être venue en échange. Les étudiants sont super accueillants et le fait d’être la seule nouvelle n’a pas posé de problème du tout.
Les cours sont très interactifs au vu du petit groupe que nous sommes, un peu le même principe que nos cours de TD en France. Les professeurs sont super intéressants et sont aussi curieux de notre culture et notre opinion d’Européen sur ce qu’ils nous enseignent.

Église de la Nativité-de-la-Sainte-Vierge de Nijni Novgorod

 

La ville de Nizhni Novgorod

Le logement

Il est possible de vivre en dortoir mais je ne le recommande pas, même si ce n’est pas cher du tout (seulement 25€/mois). Il est préférable de vivre en appartement ; la faculté m’en a proposé un avant mon arrivée et m’a trouvé une colocataire avec qui je m’entends très bien.  Il est bien situé et vraiment grand comparé aux prix pour nos standards européens, soit 215 € par mois.

Le campus universitaire

La gastronomie

Je mange rarement dehors mais il est possible de manger pour 2€ dans les restaurants universitaires ou en ville. La gastronomie russe n’est pas surprenante mais les soupes sont très bonnes. En revanche, l’eau n’est pas potable.

Les transports

Les bus et les tramways ne sont vraiment pas chers : 30 centimes. Cependant, il faut savoir qu’il n’y a pas d’horaires de bus, donc on attend à l’arrêt de bus et on voit si le bus arrive ou pas ! Avec le temps, on s’habitue et on repère la plage horaire à laquelle les bus sont censés arriver. Pour aller à Moscou, on peut prendre l’avion, le train… Le taxi est bien plus qu’abordable.

Le climat

On a tous entendu parler du terrible hiver russe mais avec le réchauffement climatique, le temps s’adoucit. En effet, cette année, l’hiver a eu 1 mois de retard et les températures ne sont pas si terribles (-10°C). Donc, même si ce n’est pas chaud, les frileux peuvent y survivre, en tout cas cette année pour l’instant.

Le climat russe

Mes conseils

Je recommande vraiment cette destination! J’y suis allée seule et j’ai rencontré énormément de personnes et plus facilement, je pense, que si j’étais partie avec d’autres Français ; donc, ne voyez pas ça comme un frein.
Il est préférable d’avoir des bases en russe voire de parler un peu quand même. Malheureusement, peu de personnes parlent anglais en dehors de l’université.
Je faisais russe en LV2 au lycée ; j’ai pu me débrouiller car les arrêts de bus ne sont pas traduits en anglais : il est donc préférable de savoir lire le cyrillique.
Partir, c’est toujours un challenge mais une fois sur place, on ne regrette pas et on se demande même pourquoi on n’est pas parti avant.

 

Et ensuite ?

Une première à la Faculté : après un premier semestre en Russie, Marie continuera par un second semestre à Chengdu en Chine !